Table ronde n°10 - Exposé de Gueorguy

Gueorguy - Dix de communication de l’OLTR

Introduction

C’est parce que je suis impliqué dans les responsabilités techniques qu’il me revient de faire cette présentation des « Dix ans de la communication de l’OLTR »

Une présentation centrée bien plus sur le forme que sur le fond… Je ne vais donc pas trop développer les thèmes que l’OLTR sur lesquels nous avons voulu apporter nos réflexions mais uniquement les moyens que nous avons voulu mettre en œuvre pour les faire connaître.

La seule chose qu’il convient de poser, ici, est que la forme de la communication n’est pas découplée de ce fond. La communication est, par essence même, le vecteur, le porteur de notre conviction. Les difficultés et les succès se sont manifestés à travers nos moyens de communication.

 

Notre conviction à faire connaitre notre position

L’OLTR a été créée dans le sillage de la lettre du Patriarche Alexis II de Moscou et qui formulait la proposition de réunir en une Métropole autonome toutes les composantes de l’Orthodoxie de tradition russe, ceci était explicitement rappelé dans la conclusion de cet appel historique dans l’ « espoir que la Nouvelle Métropole autonome, qui réunira tous les fidèles de tradition orthodoxe russe des pays d’Europe Occidentale, servira au moment choisi par Dieu, de creuset à l’organisation de la future Eglise orthodoxe Locale multiethnique en Europe Occidentale, construite dans un esprit de conciliarité par tous les fidèles orthodoxes se trouvant dans ces pays. ».

L’OLTR a réuni, en son sein, des personnes issues de milieux ou d’origines très différentes, tous animés par cette conviction que l’organisation de l’Eglise orthodoxe en Europe occidentale passait par la réunion de tous les fidèles de tradition russe.

L’appel fit face à de l’opposition ou, pire, de l’indifférence alors que les membres de notre association recevaient cette proposition comme une chance historique et une voie qu’il fallait absolument emprunter, soutenir et mettre en œuvre. On relève la forme très agitée des réactions qu’il suscita.

Notre mouvement qui avait pour préoccupation principale le maintien ou l’entretien d’une tradition russe s’attelait, surtout, à l’organisation ecclésiale que nous défendions comme la plus adéquate pour relever le défi.

Ce sujet, par nature, suscite paradoxalement, à la fois, passion et indifférence, voir mépris.

Passion, peut-être parce qu’il semble toucher la dimension humaine de la nature divino-humaine de l’Eglise. Passion aussi parce que nécessairement, nous avons été amené à évoquer le sort et les décisions relatifs à certains des édifices qui étaient le socle patrimoniale de l’Eglise russe.

Ou à l’envers, nous faisions face à l’indifférence, voire au mépris. Trop souvent, l’organisation ecclésiale est tout simplement assimilé à de la politique et suscite une sorte de rejet. Je ne peux que citer le père Alexandre Schmemann qui dit : « Le relativisme n’a pas sa place dans l’Église. Et le fait que tant de gens de nos jours n’accordent guère d’importance à la question de l’organisation ecclésiale, la considèrent comme une affaire secondaire ne concernant que l’épiscopat, est révélateur d’une profonde maladie, d’une désecclésialisation (rastserkovlenie) de la conscience ecclésiale. ». Je concède qu’il faut prendre cette citation avec prudence et la replacer dans le cadre du texte dans lequel elle figure. Il s’agit d’un texte intitulé « Eglise et organisation ecclésiale », datant de 1949 et disponible dans la rubrique « historiques » de l’exarchat.

On peut évoquer d’autres sujets de TR à envisager comme le Chant religieux et le Rappel à Dieu de Nicolas Ossorguine qui fit tant pour ce vaste domaine est une occasion que je n’aurais pas manqué de saluer sa mémoire. Vetchnaia Pamiat ! Mémoire éternelle !

Enfin, un point de détail qu’il convient de préciser est que je concentre l’essentiel de ma contribution à la communication à distance. Pas les différentes communications orales (conférences, table ronde, etc). Ce point a été abordé dans la communication précédente.

Pour conclure, cette première partie. C’est bien une volonté de faire partager notre conviction qui motiva notre mouvement et notre préoccupation de la communication de nos idées. Nous détaillons maintenant, les méthodes employés, avant de faire le constat des résultats obtenus.

L’organisation de notre communication

Notre équipe très hétéroclite. Des personnes très impliqués et d’autres n’avaient aucune connaissance des préparatifs.

Les membres de notre association ont été très émus par les premières réactions très brutales à l’endroit de la proposition du Patriarche Alexis. II.

On comprend la réaction de nos membres très déçus de voir le travail réduit à néant. Cela a été largement évoqué par le père Nicolas Rehbinder. On relève la précipitation de nos opposants à étouffer ce débat qui n’aura jamais lieu.

L’OLTR n’élude pas sa part de responsabilité. L’OLTR a fait le constat que la communication trop modeste. La réaction est trop percutante. Ainsi la communication dans les premières années de notre existence fut très mal perçue et cette perception fut bien sûr exagérée par nos détracteurs.

A partir de cela, une riposte fut organisée pour désigner l’OLTR comme fauteur de troubles, ceci malgré toutes les communications que l’OLTR fit, à de nombreuses occasions, et que l’on occulta le plus possible.

Notre cellule de communication se dilua.

Se concentrer bien plus sur la substance de notre message et de nos propositions et de ne reposer que sur eux la force de notre communication.

Les relais et les outils de notre communication.

Pour ne pas harasser notre public avec des considérations très techniques, disons, en quelques mots que l’OLTR étant une organisation très modeste, les outils de la communication restèrent fort modeste.

Par exemple, l’OLTR ne communiqua pas à travers des « moyens grands publics » (elle n’y eut pas accès) comme la TV ou la radio.

L’OLTR s’essaya à la « communication papier » en éditant, sous la houlette de Nicolas ROSS, l’un de ses membres, lui aussi s’éloigna ensuite, un petit feuillet « Vmeste » qui s’arrêta après plusieurs numéros. Ayant vécu, il y a longtemps, cette expérience avec un autre journal, je peux assurer de ma conviction que ceux sont surtout des problèmes de logistiques et de diffusion (et les frais associés), bien avant les problèmes d’impression et d’édition ou de substance qui sont la pire difficulté à surmonter pour ce type de média.

Il convient, maintenant, de s’attarder, pour en donner toutes les explications et les éclaircissements, sur les deux médias principaux que l’OLTR a mis à son profit pour communiquer ses idées et qui relevait de la communication numérique à l’apprentissage de laquelle il est incontournable de se livrer :

1/ Le site WEB.

Dès sa création, l’OLTR a mis en place un site WEB mais les outils très amateurs dont nous disposions et l’adresse, obtenue, par relation, difficilement mémorisable rendait ce site peu accessible. Il y a deux années pour pallier à ces défauts et offrir une interface bien visible et facilement accessible l’OLTR investi quelques moyens et avec l’aide d’un professionnel du secteur – le créateur de site WEBCOMTOYOU – ouvrit un tout nouveau site dont l’adresse est très facilement mémorisable. Il suffit de saisir www.oltr.fr dans votre barre d’adresse pour accéder à toute notre communication. Il s’agit là d’un point particulièrement important. L’OLTR, avec les moyens modestes que sont les siens, mais aussi pour éviter tous débats, a décidé que son site ne serait dédié qu’à la communication de ses idées, de ses communiqués et aux contenus des tables rondes qu’elle organise. Pour résumer, il s’agit d’un site de référence de ses textes mais nous n’y proposons ni forums, ni débats.
C’est sur notre site web www.oltr.fr que sont donc annoncés et proposés nos communiqués et nos éditoriaux qui contiennent la substance de notre communication. Les tables rondes sont, bien sûr, des lieux d’échange autour de nos idées. Le sujet ayant été abordé par Marc ANDRONIKOFF, il ne me parait pas utile d’y revenir.

2/ Les forums ou blog :

  • Le forum ORTHODOXIERUSSEOCCIDENT. Il est utile de détailler les relations réelles, supposées ou exagérées entre l’OLTR et ce forum. Les reproches qui nous ont été adressés étaient associés aux différents débats et prises de positions sur les forums ou les blogs. Mais le point focal était le forum ORTHODOXIERUSSEOCCIDENT. La création de ce forum, nous l’indiquons bien, a été l’initiative personnelle de nos deux membres, expert en informatique que nous avons déjà cité. Elle répondait à un constat simple. Le premier forum « Orthodoxie », justement organisé autour de débats sur l’orthodoxie, le fut par les futurs créateurs du site www.orthodoxie.com. Mais la parution de la lettre du patriarche Alexis II, littéralement, happa l’activité de ce forum et ses initiateurs prirent la résolution de limiter les débats sur ce sujet. C’est à ce moment que s’ouvrit le forum ORTHODOXIERUSSEOCCIDENT pour laisser libre cours aux discussions sur le sujet. Mais un forum n’est pas un site dont le contenu est de l’entière responsabilité de celui qui le met en ligne. Dans un forum, s’expriment toutes sortes d’opinions. J’en veux, pour exemple, les forums ouverts, largement répandus, par nombre de publications ou journaux. Il est beaucoup plus admis que cela ne l’était hier qu’un tel forum ouvert par un média ou une association ne reflète pas l’opinion ou les idées de celui qui ouvre cet espace. Certes, il reste une responsabilité au modérateur quant à la parution des contributions proposées sur ces forums mais cela se limite à ce seul aspect. Il n’est pas possible de faire autrement que de laisser à la seule responsabilité d’un seul modérateur leur choix des textes qui y paraissent. L’OLTR a clairement opté de ne pas s’immiscer dans ces choix et de ne pas avoir à en répondre. C’était la seule option pour laisser à ce forum la pleine interactivité. Le seul engagement que prenait le modérateur était de ne céder ce forum (si un tel besoin s’en faisait ressentir) qu’à un autre membre proche de l’OLTR. C’est ainsi que le forum fut cédé à Nikita et Xenia Krivocheine qui me le cédèrent avant que je ne le transmette à Maroussia Genko. Mais nous avions chacun nos choix et nos responsabilités personnelles quant à la teneur des textes que nous acceptions de publier. J’ajouterais que nous avions clairement des perceptions différentes. Certains craignaient trop la censure et laissaient libre cours aux débats, au risque de laisser se manifester des opinions trop passionnées et parfois pas conforme à l’idée que l’on peut se faire d’un débat sur les questions d’églises. D’autres, j’assume avoir opté pour cette option, étaient très sensibles aux débordements et appliquaient avec une sévérité un peu castratrice l’adage selon lequel « on ne tolérait que les débats d’idées mais on rejetait tout combat de personnes. ». Pour finir, Maroussia Genko qui accepta de prendre la gestion de ce forum ORTHODOXIERUSSEOCCIDENT se trouva confronté à une conjonction de circonstances (dont les principales sont l’offre de plusieurs autres forums ou blog que nous détaillons ci-après et la totale obsolescence du serveur Yahoo qui hébergeait ce forum) eurent raison de ce forum qui fut clôturé, il y a quelques semaines.

Je me dois de citer quelques autres espaces où l’OLTR ou bien ses membres a le loisir de communiquer. Précisons avant cela que l’OLTR ne communique sur ces médias que sous le seul nom OLTR – WEB-MASTER, inscrit sur les différents sites, forum ou blog avec son adresse e-mail oltr_eo[arobase]yahoo.fr. L’OLTR exprime sa gratitude aux responsables de ces supports et, si nous en oublions un, nous tenterons de nous amender :

  • Le blog « Parlons d’orthodoxie » - hébergé par le diocèse de Chersonèse - dont la pleine maturité, la renommée plus étendue et la disponibilité pour diffuser nos communications est l’un des relais les plus fiables ou les plus fidèles de notre communication.

  • Le forum de l’ACER-MJO accepte régulièrement de relayer les informations de l’OLTR. Sans détours, reconnaissant que l’accueil des celles-ci, par nos détracteurs, y est particulièrement virulent.

  • Le forum orthodoxieaparis rediffuse régulièrement les informations qui sont proposés par notre association.

  • Les sites Maxime-an co (www.maxime-and-co.com ,en russe) et Infos-russes (http://infos-russes.com/ , en français) diffusent régulièrement les informations de notre association.

  • Le site www.orthodoxie.com. Il faut évoquer particulièrement ce site qui constitue, personne n’en disconvient, une véritable référence de l’information de l’orthodoxie en Europe occidentale. Nous sommes dans une appréciation à deux dimensions quant aux publications de ce site. Très sincèrement, on peut déplorer, par exemple, que ce site ne relaie jamais nos communiqués ou nos éditoriaux. Nous ne comprenons pas cette attitude et, nous l’avouons, nous craignions que les deux responsables de ce site, étant clerc de l’Archevêché s’obligeait un peu trop de réserve, par rapport à nos publications, perçues comme trop critiques par rapport aux orientations que défendaient, jusqu’à un passé récent, cette entité ecclésiale. A l’envers et nous nous réjouissons quand cela peut se produire, le site www.orthodoxie.com relaie largement l’information quant à la tenue de nos tables rondes et, parfois, même, le contenu de documents qui y ont été proposés. L’exemple le plus frappant est la diffusion de du témoignage du père Nicolas Rehbinder exprimée lors de la soirée consacrée à la mémoire de Mgr Serge et des documents cruciaux qui y furent présentés (à savoir les projets de statuts de la métropole élaborés entre Mgr Serge et l’Eglise russe). Très longtemps, l’OLTR fut accusé d’avoir « inventé » ces documents. Leur publication, après une période de réserve que s’étaient imposées leurs détenteurs, constituait un acte téméraire du site www.orthodoxie.com et un service important rendu à l’OLTR qui se trouvait, alors, provisoirement privé de moyens de communication, pour de simples raisons techniques de refonte de notre site. C’est cette ouverture à nos idées que nous aimerions voir plus souvent se manifester sur ce site qui, rappelons-le, une véritable référence.

La réception de notre communication.

Ayant largement retenu votre attention sur ces moyens de communication, je voudrais brosser en quelques mots, la réception de notre communication. Je ne souhaite pas répondre précisément à des griefs particuliers qui nous été formulés (le plus spécieux étaient celui selon lequel notre position vise à « détruire la spécificité de l’Archevêché » ; d’abord parce que nous ne comprenons comment une entité ecclésiale peut n’avoir comme motif d’existence que d’avoir des spécificités, ensuite parce que répondre à de telles accusations seraient en quelque sorte de reconnaitre qu’elles aient pu avoir un fondement d’être formulées) mais je vais plutôt chercher à caractériser les différentes réceptions selon les entités ecclésiales visées par nos idées.

Je choisis, donc, de le faire en distinguant les trois entités de l’Eglise russe auxquels nous adressons notre communication :

  • L’EORHF. Nous le reconnaissons volontiers. La diffusion de notre communication et l’intérêt portée par les membres de cette église aux idées de l’OLTR sont, c’est ma perception, restés assez mitigés. Mais, on ne peut, en revanche que remarquer l’immense intérêt, la participation active du primat de l’EORHF, en Allemagne qui, à deux occasions, a bien voulu participer à nos tables rondes et s’ouvrir au dialogue avec nos membres ou avec le public de nos tables rondes. Cet échange nous parait particulièrement positif d’autant que Mgr Marc est, à ma connaissance, l’un des rares hiérarques occidental de l’Eglise russe à participer aux commissions préparatoires du prochain concile.

  • L’Archevêché dont beaucoup de nos membres sont issus nous donna certainement la perception très fondée que c’est en son sein, bien plus qu’à sa tête, que se trouvaient les résistances les plus acharnées et les rejets les plus exacerbées aux idées que nous proposions. Celles-ci se manifestaient bien dans les forums, dans un boycott évident de nos manifestations, voire dans toutes les tentatives d’ostraciser notre mouvement ou d’intimider ceux qui n’auraient pas cette attitude. Une anecdote récente illustre bien cela. Notre table ronde n°9, consacrée à l’enseignement théologique s’organisa avec le concours et sur le site de l’institut Saint Serge. D’ailleurs, Mgr Gabriel y fut présent (comme lors de la première ronde organisée dans le même lieu) et, je peux en témoigner, me manifesta personnellement, sa gratitude, deux jours après, lors des journées portes ouvertes. Mais lorsque nous décidâmes de renouveler l’expérience et d’organiser la soirée consacrée à la mémoire de Mgr Serge, de très nettes pressions s’exercèrent pour empêcher cette nouvelle initiative. L’OLTR ne chercha le conflit d’aucune manière, haussa les épaules et se tourna vers les responsables du présent site qui, comme à de nombreuses reprises, nous ouvrit ses portes. Ce qui est l’occasion de les remercier ici.

  • Enfin l’Eglise russe mérite un traitement particulier. Dans la mesure où c’est de la part de son primat que nous parvint la proposition au cœur de nos débats, il était assez naturel que le plus large soutien nous fût apporté. Par exemple, Mgr Nestor, participa à quelques tables rondes de notre mouvement, son prédécesseur, Mgr Innocent dont la timidité à s’exprimer en français, langue de nos débats, ne participa pas à nos tables rondes mais, plutôt, nous associa largement aux grandes manifestions du diocèse de Chersonèse ; je peux citer, par exemple, cette réunion pascale à Sainte Geneviève des bois où les thèmes tout à fait en phase avec nos préoccupations furent largement abordées ou bien la visite en France du Patriarche Alexis II à laquelle les membres de notre association ont pu participer avec assiduité, tout comme, pour certains d’entre nous, la célébration de l’acte d’entente canonique promulgué à l’ascension 2007. Enfin citons la participation de Mgr Hilarion de Volokolamsk à l’une de nos tables rondes ou celles du père Nicolas Balachov ou de l’Archimandrite Savva Toutounov ou encore du Père Vladimir Vorobiev, recteur de l’Université Saint-Tikhon de Moscou. Dans le même temps, si cet apport et ce soutien sont bien notables, on ne peut pas ne pas percevoir que les fidèles du patriarcat de Moscou, plus exactement, ceux de la paroisse des trois saints docteurs n’étaient pas particulièrement assidus ou actifs dans nos débats. A cela, j’identifie deux raisons. Certainement la langue qui n’était pas forcément la plus aisée pour eux et une certaine réserve qui se comprenait. L’Eglise russe était, nous le disions à l’initiative de la lettre du Patriarche, c’était une proposition formulée par elle. A partir de celle-là, il lui appartenait certes d’en expliquer les motivations mais la réponse appartenait à ceux à qui elle était adressée. C’est donc auprès de ces assemblées et non au sein de l’Eglise russe qu’il convenait de diriger les explications de ces propositions.

Conclusion

Ayant largement évoqué tous les aspects de la communication de notre mouvement, je ne vais pas les formuler à nouveau dans cette conclusion, il convient de reconnaitre, maintenant, que le contexte dans lequel il s’est créé, s’est largement modifié. Certes pour cela, il faudra renouveler ou revoir notre communication mais avant cela, il convient de jeter un regard sur les nouvelles perspectives qui s’ouvrent à nous. Lesquels vont être exposés par notre président auquel je cède la parole. Je vous remercie pour votre attention et me tiens à votre disposition, dans le temps réservé aux questions pour préciser des points qui auraient manqué de clarté dans mon exposé. MERCI pour votre ATTENTION.

 

 

 

 

 

 

Catégorie : Table ronde n°10

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